Non, Paris n'est pas la ville du chic et du glamour, sinon dans deux ou trois quartiers.
Non, Paris n'est pas une ville de riches.
Oui, le mythe "Paris" est faux !
Alors que des néo-amoureux, plutôt chics, s'enlacent sur un banc, une vieille femme mendie, sur le même trottoir, à deux pas de là. Alors que deux hommes d'affaires entrent dans un café pour parler de la prochaine réunion, un père de famille fouille dans des poubelles du market du coin. Alors que je suis dans le car qui me mène à un musée dont je suis impatiente de faire la découverte, un sans abri couche sur le trottoir avec comme seul "drap", un carton.
Je ne suis pas du genre à toujours plaindre les pauvres gens, à me faire donatrice de leçons, mais il n'empêche que le contraste parisien m'a choquée. Quand on me dit "tu verras, Paris, c'est sublime", d'accord, Boulevard Haussman, je veux bien te croire, mais il y a des quartiers où je préférerais ne jamais mettre les pieds.
Aussi, on vous parle de Paris intra-muros, mais Paris extra-muros ? Des HLM, sales, alignés les uns après les autres, des maisons, collées les unes aux autres pour des rapports de voisinages des plus houleux. Les seuls coins de vide s'avèrent être des cimetières.
Bref, Paris est une ville de contrastes, où les plus pauvres côtoient les plus riches, ce que l'on peut parfaitement admirer dans les rames de métro. Oh métro comme je t'aime !







